Le sombre de l’or – Tome 3 : Ors jaune et noir

19,90

Tandis que les affrontements perdurent en Éropie afin de déterminer lequel des deux camps montera sur le trône de Tanos, une confrontation d’un autre genre risque de mettre en péril l’équilibre de tout un clan. Lorsque certains se retrouvent prêts à tout sacrifier pour sortir victorieux de cette guerre qui n’a que trop duré ces dernières décennies, d’autres y voient ainsi l’occasion d’en profiter pour accomplir des desseins bien plus personnels. Une quête qui pourtant saurait être noble, si l’amour éconduit d’un homme se trouvait partagé et consenti. Mais tel n’est pas le cas pour la splendide Alenas et quiconque, jamais, ne pourrait la détourner de celui qu’elle aime depuis toujours et à qui elle a confié son cœur il y a des années. Alors que tout un peuple souffre de ne plus entrevoir la fin de sa déchéance et de tous ces carnages, les émotions et les sentiments de ceux qui se battent pour lui, vont être mis à rude épreuve. Ademos se retrouve subséquemment à mener deux combats en vue de parvenir à ses fins, mais sera-t-il capable de gagner les deux, ou même un seul, tant son esprit semble accaparé par la convoitise ? Encore une fois, rien n’est moins sûr et l’avenir de l’Éropie paraît terriblement incertain.

EXTRAITS

« Alenas se sent soudain prise de reconnaissance, voire même d’estime pour son roi et parvient enfin à le voir ainsi, dans sa noblesse la plus royale, lui intimant, si ce n’est de l’amour comme il l’aurait espéré, tout du moins un profond respect ainsi que son abnégation. Elle sait combien il sera bon avec son peuple, en tant que souverain, et tout ce qu’il pourra réaliser pour reconstruire le royaume et le mener à nouveau à sa gloire. Grâce à lui, l’Éropie pourra enfin retrouver sa splendeur d’antan, et de cela, elle n’a nul doute. Alors, à sa plus grande surprise, elle le prend par la main pour l’amener à la suivre jusqu’aux jardins au pas de course. Il n’est plus question qu’ils perdent la moindre seconde, leur avenir ainsi que celui du peuple en dépendent. Une fois parvenus à leur destination, la jeune femme ne manque pas de regarder assidûment autour d’elle s’ils ne sont pas épiés, tant les révélations qu’elle s’apprête à lui faire sont tumultueuses. »

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« — Mon amour, tu m’as sauvé la vie dans cette auberge. Et tu m’as sauvée de toutes les manières que l’on peut sauver un être humain. Tu m’as vue comme telle pour commencer, alors que depuis des années l’on ne me regardait plus que comme un vulgaire morceau de chair. Et tu m’as appris qu’il y avait encore de la bonté ainsi que de la beauté dans ce monde. Tu m’as aidée à me rappeler des plus beaux moments de ma vie. Puis tu m’as libérée de mes chaînes et plus fort que tout, tu m’as appris à aimer et à accepter d’être aimée. Tu m’as montré que l’amour est plus fort que tout, que les conventions, les convictions, les difficultés, les obstacles et les hommes eux-mêmes, puisqu’il parvient à les transcender pour faire ressortir le meilleur de ce qu’ils sont alors que le sexe au contraire, ne fait que les rabaisser à l’état de bêtes sauvages lorsqu’il est dénoué de sentiments. Je me suis sentie femme pour la première fois de ma vie dans tes bras. Et malgré quatre longues années de prostitution, j’ai découvert avec toi toutes les sensations délectables et charnelles que pouvaient provoquer dans mon corps et tout mon être, tes caresses et tes baisers pleins d’attention et de tendresse. »

A propos de l’auteure

Alexe Videri est une jeune auteure de trente-cinq ans, mariée et maman de trois enfants. Elle fût bercée par les mots des livres, dès qu’elle eût l’âge de les lire seule. Plus tard, vers une dizaine d’années, c’est tout naturellement qu’elle commença à bredouiller sur le papier, à l’aide de son stylo plume préféré, des lignes, puis des pages, puis des romans courts de type nouvelles, durant toute son adolescence. Après avoir effectué deux années magnifiques de littérature au lycée, elle se dirigea néanmoins vers une filière commerciale pour subvenir à ses besoins et délaissa de ce fait l’écriture et même la lecture. Puis la vie faisant son chemin et la maternité arrivant tôt, elle décida de ne plus se consacrer qu’à son travail et son premier enfant. Mais elle fût rattrapée par une lourde réalité quelques années plus tard, à l’aube de ses trente printemps, et se retrouva chez elle, dans une vie presque cloîtrée, à cause d’une maladie invalidante : la fibromyalgie. S’en suivie une lente descente abyssale jusqu’à ce qu’elle se réveille, un matin d’octobre 2017, avec une idée en tête, après avoir fait un rêve empreint d’aventures, que son corsp ne pourrait inextricablement plus jamais vivre. Son besoin d’évasion et son désir, plus fort que tout, de reprendre une forme d’activité, la conduisirent à l’évidence : se remettre à écrire et coucher sur le papier ce rêve fous dont elle avait noté les moindres détails sur son téléphone, premier « outil » présent au moment de son réveil. C’est ainsi que naquit « Le Sombre de l’or », tremplin grâce auquel maintenant, elle peut occuper son quotidien, non pas dansle déclin, mais avec une vraie soif d’écriture et pour permettre à ses lecteurs de s’évader à leur tour grâce à ses récits, comme elle le fait elle-même chaque jour. C’est aussi grâce à cette notoriété naissante, qu’elle peut consacrer une partie de cette activité pour écrire en collaboration avec une illustratrice de talent, des livres illustrés, adaptés au départ de sa maladie, mais conduisant à une série qui évoquera tous types de pathologies invisibles à l’oeil nu, qui deviennent source de souffrance morales pour les personnes qui en sont atteintes, de par les jugements incessants dont ils sont victimes, ainsi que l’incompréhension, collective bien souvent, de manière à mieux expliquer à tous, ludiquement, ce dont ils ne sont pas conscients, pour les aider à changer de regard sur ces conditions de vie si impalpables et pourtant si souvent difficiles. Mettre sa plume au service des bibliophages, autant pour les animer et les émouvoir, que pour les faire réagir ; telle est l’ambitiont folle d’Alexe Videri. Et ce que peuvent en dire ses lecteurs pour le moment, c’est qu’elle y parvient à chaque fois. Son plus grand bonheur au-delà de l’écriture en elle-même : pouvoir échanger avec eux sur tous les points de ses oeuvres qu’ils souhaitent aborder, pour enrichir encore ses futurs récits, toujours grâce à eux, sans qui elle n’aurait jamais pu poursuivre ainsi, l’une des plus belles aventures de sa vie.