Le sombre de l’or – Tome 2 : Ors rose et jaune

19,90

Sortir indemne de cette fureur et de cette haine n’est plus une option. Au-delà de la quête de pouvoir qui leur incombe, c’est avant tout la survie qui les anime. Celle de leur famille, de leur peuple, de leur royaume tout entier. Mais lorsque l’on s’apprête à défier l’impensable et à subir l’innommable, quels choix nous restent-ils ? L’affrontement, le sacrifice ou bien encore la fuite.

Nos héros vont devoir redoubler de vigilance et de courage s’ils veulent parvenir à leurs fins. Entre les sombres desseins des uns et la volonté encore intacte des autres, la tension risque d’être à son comble et la confrontation d’une violence inouïe. D’autant plus si la magie noire s’en mêle, plus puissante et plus meurtrière qu’elle ne l’a jamais été en Éropie.

Mais alors, quelle place reste-t-il pour l’amour dans tout cela ? Entre amours contrariés et deuils insurmontables, l’espoir d’un avenir plus lumineux naîtra malgré tout de ce chaos. À l’occasion de leurs périples et de ces aventures incroyables qui les feront avancer vers leur but, ils rencontreront aussi bien des occasions de découvrir toute la tendresse et la sensualité qui font vibrer les êtres et les poussent à donner le meilleur d’eux-mêmes.

Toutes les issues sont maintenant possibles, mais à force de drames et de secrets inavouables, quelle sera celle de l’Éropie ?

EXTRAITS

« Alenas, tu me fais rêver d’une vie où je serai libre de t’aimer sans ressentir chaque jour cette meurtrissure dans mon cœur, de te voir sans avoir le droit de te toucher, de te sentir sans avoir le droit de t’approcher. Tu n’imagines pas tous ces instants que j’ai passés à refréner mes envies de te prendre dans mes bras, de t’embrasser ou même seulement d’effleurer ta peau. Tout cela m’est interdit, le simple fait de t’aimer en secret depuis des années est répréhensible. Alors à force de prendre sur moi j’ai fini par devenir plus distant, plus froid. Il y a même des moments où j’ai l’impression de ne plus avoir aucune envie de rire ni même de vivre. T’imaginer un jour dans les bras de mon frère est une véritable torture que je dois endurer chaque jour et tout ce que tu viens de me dire en est d’autant plus difficile à vivre que je sais qu’un amour entre nous ne sera jamais possible. »

 

« Il y a trois jours, lorsqu’ils étaient passés du côté ennemi, tout s’était compliqué. Il régnait sur les Ovinges une atmosphère différente du reste de l’Éropie dès que l’on y pénétrait. Ils avaient tous les sept, ressenti comme un poids soudain sur les épaules, une force obscure qui venait peser sur leur moral. Ils se posaient alors la question de cette étrange sensation néfaste. Était-elle liée au changement brutal de température ? Ou les pouvoirs de la sorcière envahissaient-ils toutes les Ovinges comme un fil protecteur à ne surtout pas franchir ? Ils n’en savaient rien et cela les inquiétait beaucoup, mais il fallait pourtant bien qu’ils avancent. Dès les premiers mètres, le froid commençait à devenir glaçant. »

A propos de l’auteure

Alexe Videri est une jeune auteure de trente-cinq ans, mariée et maman de trois enfants. Elle fût bercée par les mots des livres, dès qu’elle eût l’âge de les lire seule. Plus tard, vers une dizaine d’années, c’est tout naturellement qu’elle commença à bredouiller sur le papier, à l’aide de son stylo plume préféré, des lignes, puis des pages, puis des romans courts de type nouvelles, durant toute son adolescence. Après avoir effectué deux années magnifiques de littérature au lycée, elle se dirigea néanmoins vers une filière commerciale pour subvenir à ses besoins et délaissa de ce fait l’écriture et même la lecture. Puis la vie faisant son chemin et la maternité arrivant tôt, elle décida de ne plus se consacrer qu’à son travail et son premier enfant. Mais elle fût rattrapée par une lourde réalité quelques années plus tard, à l’aube de ses trente printemps, et se retrouva chez elle, dans une vie presque cloîtrée, à cause d’une maladie invalidante : la fibromyalgie. S’en suivie une lente descente abyssale jusqu’à ce qu’elle se réveille, un matin d’octobre 2017, avec une idée en tête, après avoir fait un rêve empreint d’aventures, que son corsp ne pourrait inextricablement plus jamais vivre. Son besoin d’évasion et son désir, plus fort que tout, de reprendre une forme d’activité, la conduisirent à l’évidence : se remettre à écrire et coucher sur le papier ce rêve fous dont elle avait noté les moindres détails sur son téléphone, premier « outil » présent au moment de son réveil. C’est ainsi que naquit « Le Sombre de l’or », tremplin grâce auquel maintenant, elle peut occuper son quotidien, non pas dansle déclin, mais avec une vraie soif d’écriture et pour permettre à ses lecteurs de s’évader à leur tour grâce à ses récits, comme elle le fait elle-même chaque jour. C’est aussi grâce à cette notoriété naissante, qu’elle peut consacrer une partie de cette activité pour écrire en collaboration avec une illustratrice de talent, des livres illustrés, adaptés au départ de sa maladie, mais conduisant à une série qui évoquera tous types de pathologies invisibles à l’oeil nu, qui deviennent source de souffrance morales pour les personnes qui en sont atteintes, de par les jugements incessants dont ils sont victimes, ainsi que l’incompréhension, collective bien souvent, de manière à mieux expliquer à tous, ludiquement, ce dont ils ne sont pas conscients, pour les aider à changer de regard sur ces conditions de vie si impalpables et pourtant si souvent difficiles. Mettre sa plume au service des bibliophages, autant pour les animer et les émouvoir, que pour les faire réagir ; telle est l’ambitiont folle d’Alexe Videri. Et ce que peuvent en dire ses lecteurs pour le moment, c’est qu’elle y parvient à chaque fois. Son plus grand bonheur au-delà de l’écriture en elle-même : pouvoir échanger avec eux sur tous les points de ses oeuvres qu’ils souhaitent aborder, pour enrichir encore ses futurs récits, toujours grâce à eux, sans qui elle n’aurait jamais pu poursuivre ainsi, l’une des plus belles aventures de sa vie.